Non à l’Euro répression...
Présenté quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001, dans un climat d’inquiétude propice à toutes les manipulations de l’opinion publique, le « Mandat d’arrêt européen » est adopté le 13 juin 2002. Il se substitue aux accords d’extradition entre États, et permet ainsi la traque des opposants politiques sans possibilité de recours.
Par ailleurs, avec cette nouvelle disposition, chaque pays de l’UE est dans l’obligation d’intégrer une législation anti-terroriste dans son code pénal. Très utilisé par l’État espagnol contre les nationalistes basques (systématiquement torturés dés qu’ils sont remis aux autorités), d’autres pays, comme l’Allemagne et l’Italie, ont eu recours à cet outil juridique pour persécuter d’anciens opposants politiques.
Nous ne voulons pas de cette Europe des flics et de la répression.
Nous exigeons :
l’abrogation du Mandat d’arrêt européen.