Nice, usine d'incinération de l'Ariane...
Communiqué / UIOM de l'Ariane.
Association 1901 "Un Coeur pour l'Ariane",
12 chemin de la Tour, 06300 NICE.
Association 1901 "Un Coeur pour l'Ariane",
12 chemin de la Tour, 06300 NICE.
L’Association « Un Cœur pour l’Ariane », membre de la Commission Locale d’Information et de Surveillance de l’usine d’incinération d’ordures ménagères de l’Ariane proteste contre les méthodes employées dans le cadre de cette CLIS pour minimiser les conséquences de l’incinération sur la santé des populations riveraines et l’environnement.
Ainsi, il nous a fallu saisir la Commission d’Accès aux Documents Administratifs pour obtenir, le 12/12/06, des résultats d’analyses d’échantillons d’olives du 09/01/06.
En outre, ces résultats étaient falsifiés : la colonne faisant apparaître le dépassement (1,4 pg/g) du « niveau d’intervention de 0,5 pg/g de graisse » (qui « recommande de prendre des mesures pour réduire ou éliminer la source de contamination ») avait été volontairement effacée ! Pourtant, le laboratoire n’autorise qu’une « reproduction sous forme de fac-similé photographique intégral. »
Ces agissements délictueux entament gravement la confiance que nous devons accorder aux représentants de l’Etat, garant de l’intérêt général et de la santé publique.
Ils concourent à présenter l’incinération comme sans conséquences et ne présentant que des avantages : production de chauffage urbain et d’électricité.
Pourtant, l’incinération ne fait que disperser les déchets, transformés en polluants dangereux, dans la nature et nos corps, réduits au rôle de poubelles.
Alors que l’étude de l’Institut National de Veille Sanitaire fait apparaître un risque accru de développement d’un cancer pour les riverains d’incinérateurs (+23% pour les myélomes multiples pour l’homme, +22% des sarcomes des tissus mous, par exemple), le Président du Conseil général 06, M.CIOTTI, préconise de « lever le tabou de l’incinération ». Il envoie au feu purificateur le « Journal des Alpes –Maritimes » où on pouvait lire : « Soutien financier aux initiatives des Communautés d’Agglomérations visant à la mise en place de systèmes alternatifs à l’incinération ») et « L’incinération relève d’une solution du passé et le Conseil Général souhaite mettre fin à cette activité(02/03/2005) ».
Ainsi, il nous a fallu saisir la Commission d’Accès aux Documents Administratifs pour obtenir, le 12/12/06, des résultats d’analyses d’échantillons d’olives du 09/01/06.
En outre, ces résultats étaient falsifiés : la colonne faisant apparaître le dépassement (1,4 pg/g) du « niveau d’intervention de 0,5 pg/g de graisse » (qui « recommande de prendre des mesures pour réduire ou éliminer la source de contamination ») avait été volontairement effacée ! Pourtant, le laboratoire n’autorise qu’une « reproduction sous forme de fac-similé photographique intégral. »
Ces agissements délictueux entament gravement la confiance que nous devons accorder aux représentants de l’Etat, garant de l’intérêt général et de la santé publique.
Ils concourent à présenter l’incinération comme sans conséquences et ne présentant que des avantages : production de chauffage urbain et d’électricité.
Pourtant, l’incinération ne fait que disperser les déchets, transformés en polluants dangereux, dans la nature et nos corps, réduits au rôle de poubelles.
Alors que l’étude de l’Institut National de Veille Sanitaire fait apparaître un risque accru de développement d’un cancer pour les riverains d’incinérateurs (+23% pour les myélomes multiples pour l’homme, +22% des sarcomes des tissus mous, par exemple), le Président du Conseil général 06, M.CIOTTI, préconise de « lever le tabou de l’incinération ». Il envoie au feu purificateur le « Journal des Alpes –Maritimes » où on pouvait lire : « Soutien financier aux initiatives des Communautés d’Agglomérations visant à la mise en place de systèmes alternatifs à l’incinération ») et « L’incinération relève d’une solution du passé et le Conseil Général souhaite mettre fin à cette activité(02/03/2005) ».
Pour faire face à l’imprévoyance des communes se déchargeant de l’élimination de leurs déchets sur la puante décharge de la Glacière, le Préfet sort son joker : « Nous avons encore quelques capacités d’incinération dans le département ». Sans enquête publique préalable, faisant fi du Plan Départemental d’Elimination des Déchets de 2004, il s’apprête à transférer les ordures de l’ouest du 06 vers l’Ariane qui se félicitait de la baisse de la quantité incinérée !
Qu’ont donc entrepris ces communes, durant ces 5 années, pour « disposer de solutions de remplacement à l’incinération », où en sont « les études et procédures nécessaires à la mise en œuvre de modèles de traitement alternatifs » ? Rien, pour la plupart : elles attendaient le revirement du « Grenelle 1 » : « L'article 41bis constitue pour les collectivités une incitation forte à incinérer leurs déchets afin de devenir attractives aux yeux d'entreprises à la recherche d'une fiscalité réduite. Il institue en effet la possibilité d'exonération de taxe foncière pour les entreprises qui se connecteraient à un incinérateur pour utiliser sa chaleur. Les députés ont en outre demandé un rapport gouvernemental sur la possibilité d'alléger la TGAP s'appliquant aux entreprises gérant des centres de stockage si ces dernières construisent des incinérateurs (cf. art.41). La priorité donnée à l'incinération est dorénavant assumée » (cniid.org)
L’Etat, les Collectivités locales cèdent devant le lobby des incinérateurs (VEOLIA, SITA/SUEZ), sacrifiant santé et environnement aux profits…
L’Etat, les Collectivités locales cèdent devant le lobby des incinérateurs (VEOLIA, SITA/SUEZ), sacrifiant santé et environnement aux profits…
Lors de la CLIS du 19/06, nous dirons NON à la poursuite de l’incinération, NON au transfert des ordures de la Glacière vers l’Ariane, NON à la dissimulation des risques pour les personnes et l’environnement.
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