À moitié libre...
Les conditions de cette « libération » sont pour le moins contraignantes : autorisation de sortir de chez lui selon des horaires correspondant exclusivement à son travail, à l’exception du samedi après-midi libre [sic], interdiction de s’exprimer publiquement, y compris sur les livres dont il est l’auteur...
Ce n’est que dans un an qu’il pourra se défaire du carcan de son bracelet électronique et éventuellement postuler à un régime de liberté conditionnelle, lui aussi strictement limité.
Le sort de Georges Cipriani, autre militant d’Action directe, scandaleusement réincarcéré à plein temps après un mois de régime de semi-liberté, sera également tranché ces jours-ci.
L’acharnement de l’État contre les militantes et militants d’Action directe n’a eu d’égal que la détermination de ceux-ci à ne jamais se laisser écraser par la machine pénitentiaire.